Assurer son animal de compagnie : à faire ou pas ? avec Familles rurales


Assurer son animal de compagnie relève d’un choix personnel. Elle n’est en rien obligatoire.



Ces assurances peuvent aussi être destinées à d’autres animaux. Elles offrent la possibilité de faire face à des frais vétérinaires élevés ou à répétition lorsque l’animal à un problème de santé ou lorsqu’il est victime d’un accident.

 

Mais avant de souscrire une telle assurance pour votre animal de compagnie, il faut bien vérifier les exclusions. Par exemple, les offres chirurgicales ne sont parfois pas prises en compte.

 

Comme toujours, il est important de lire les conditions générales du contrat d’assurance pour connaître la définition de "l’accident" et de la "maladie". Elle peut varier d’un contrat à l’autre.

 

Autre point important, votre animal ne pourra pas bénéficier des garanties de l’assurance dès la souscription du contrat puisqu’il est souvent prévu un délai de carence.

 

Votre animal peut passer sa vie sans aucun problème de santé et la question de la rentabilité de ces assurances peut se poser mais certains examens, traitements actes, interventions et hospitalisations peuvent rapidement atteindre de fortes sommes : 300, 500, 1 000 € et parfois plus.

 

Les conditions pour souscrire un contrat d’assurance dépendent d’un assureur à l’autre. Toutefois quelques lignes directrices s’en échappent :

 

  • l’animal doit être âgé de plus de 3 mois et moins de 6, 7, 8, 9 ou 10 ans,
  • il doit être tatoué ou pucé et à jour pour ses vaccins,
  • il ne doit pas être atteint de maladie aiguë ou chronique.

Certaines formules disposent d’un forfait prévention qui permet d’amortir certains frais. Cette somme peut être utilisée pour le financement de certains actes vétérinaires comme l’achat de produits de soin, d’entretien, d’alimentation.

Consomag
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