Frais d'incidents bancaires : comment les réduire ? avec l'Unaf


Dépasser son découvert autorisé, avoir un rejet de chèque, un virement ou un prélèvement refusés, sont autant d’opérations qui peuvent vous coûter chères. Même si désormais les frais d’incidents bancaires sont plafonnés pour les clients identifiés comme fragiles financièrement, ils n’en restent pas moins une vraie manne pour les banques. En France, on estime à 6,5 milliards d’euros le chiffre d’affaires généré en 2016 par les banques grâce à ces frais. Pour éviter d’être dans le rouge et de payer des frais supplémentaires, il existe des solutions.



La première chose à faire, est de négocier avec votre banque un remboursement de ces frais, voire d’augmenter le plafond de votre découvert autorisé.

 

De la même manière, soyez vigilent sur les dates de vos prélèvements, en particulier maintenant que l’impôt sur le revenu est prélevé à la source. Essayez, si possible, de prévoir les dates en fonction de l’arrivée de vos revenus. En cas de difficulté, optez pour le paiement des factures par virement. Vous pourrez ainsi choisir la date du paiement en fonction de l’état de votre compte.

 

Un autre réflexe à adopter est de retirer des espèces en une seule fois en début de mois, plutôt que d’utiliser votre carte pour chaque paiement.

 

Enfin, faites particulièrement attention à l’utilisation de votre chéquier, car les frais sont particulièrement élevés en cas de chèque sans provision. 

 

Si vous n’arrivez pas à vous en sortir, vous pouvez trouver de l’aide auprès d’un Point Conseil Budget. Ce sont des lieux ouverts à tous dans lesquels vous aurez accès à des conseils personnalisés. Le tout gratuitement et en toute confidentialité.

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