Changer de syndic : que dit la loi ? avec la CLCV


Tous les 3 ans, le conseil syndical constitué de co-propriétaires est dans l’obligation de mettre en concurrence le syndic en place et de se rapprocher ainsi d’autres professionnels.



Cela ne signifie pas que les copropriétaires sont tenus de changer de syndic, surtout s’ils en sont satisfaits. D’ailleurs, l’assemblée générale peut dispenser le conseil syndical de procéder à cette mise en concurrence. Dans tous les cas, il convient de comparer les offres reçues et de négocier le contrat avec le ou les candidats retenus avant de proposer leur candidature en assemblée générale

 

Il est recommandé d’établir un cahier des charges faisant état des particularités de l’immeuble : nombre de lots, chauffage collectif ou individuel, l’immeuble abrite t-il des commerces ou des entreprises ? Remplir une grille de comparaison peut être opportun pour avoir une vision d’ensemble. L’immeuble est-il ancien de plus de 10 ans ou récent ? Auquel cas, il est peut être préférable de choisir un syndic habitué à gérer des immeubles neufs et connaissant les différentes assurances construction dans le cas où un sinistre interviendrait

 

Autre critère à prendre en compte, le public concerné est-il composé d’actifs ou de retraités ? Ce qui pourra avoir des répercussions sur les horaires des assemblées générales. Quel est le nombre de visites à prévoir pour le bon entretien de l’immeuble ? Autant de spécificités à prendre en compte pour les mentionner au syndic qui devra avoir la capacité de faire face aux spécificités de l’immeuble.

 

Attention, le forfait de gestion courante et les honoraires supplémentaires ne doivent pas être le seul critère déterminant. Il faut se méfier des prestations à bas coût et privilégier également compétences et réactivité.

 

> Voir le dossier de l'INC "Copropriétaires : comment changer de syndic ?"

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