Comment réduire la pollution intérieure ? avec l'Unaf


Chez nous, au bureau, à l’école, dans les transports… nous passons les ¾ de notre temps dans des locaux fermés. L’air intérieur est donc celui que nous respirons le plus. Un air qui est parfois plus pollué que celui de l’extérieur car on y retrouve une partie des polluants extérieurs, mais aussi des pollutions spécifiques à nos intérieurs qui s’y additionnent et se concentrent dans ces milieux peu aérés. Peintures, meubles, produits d’entretien, parfums, jouets… autant d’objets ou de produits qui contiennent des substances polluantes.



Pour la limiter, la première chose à faire, est d’aérer en ouvrant ses fenêtres 10 minutes tous les jours matin et soir, quelle que soit la saison. Mais attention, aérer ne vous dispense pas de ventiler. Cela permet de renouveler l’air en continu par un système d’entrées et de sorties d’air et permet d’évacuer notamment les odeurs, les polluants et l’humidité.

 

L’entretien de notre intérieur génère également pas mal de pollution car les produits pour nettoyer contiennent des substances chimiques dont certaines sont à risque. L’idéal est donc de privilégier au maximum les produits naturels tels que le vinaigre blanc, le véritable savon de Marseille, le bicarbonate de soude et le savon noir. Lorsque cela n’est pas possible, il est recommandé de se fier à certains éco-labels limitant l’impact sur l’environnement et la santé.

 

Evitez les bougies, spray assainissant, parfum d’intérieur, encens, car ils émettent des polluants comme le font les peintures et les colles. C’est ce que l’on appelle les COV (Composés Organiques Volatils), dont certains sont jugés préoccupants pour la santé. Le plus important, est d’être conscient et informé pour mieux se protéger et rendre propre et sain son logement.

Consomag
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