Comment réduire ses frais d'incidents bancaires ? avec l'Unaf


Vous l’avez constaté : dès que vous dépassez votre découvert autorisé, la banque vous pénalise en vous prélevant une somme directement sur votre compte. Une somme qui intègre les commissions d’intervention de la banque, les frais de rejet de prélèvement ou de chèque, les frais pour avis à tiers détenteur, c’est-à-dire à l’administration fiscale, les frais de lettre d’information préalable… Auxquels s’ajoutent les agios qui correspondent aux intérêts du découvert. Des sommes qui peuvent vite peser lourd sur  le budget mensuel des personnes les plus en difficultés.



Sachez tout d’abord que votre banque doit plafonner le montant des frais d’incidents à 25 euros par mois pour ses clients les plus fragiles. De plus, pour éviter d’être pénalisé, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec votre banquier pour lui expliquer la situation que vous traversez et renégocier votre découvert autorisé. Vous pouvez ainsi lui demander d’augmenter le plafond de votre découvert autorisé.

 

Vous avez aussi la possibilité de négocier avec vos fournisseurs d’énergie, d’Internet et de téléphonie, avec les impôts ou encore vos assurances un échelonnement du montant dû. Vous pouvez aussi caler avec eux les dates de prélèvement en fonction de l’arrivée de votre salaire, pensions ou allocations,  toujours avec une marge de sécurité.

 

Evitez le prélèvement automatique de vos créanciers sur votre compte bancaire, préférez payer vos factures par virement.

 

Enfin au quotidien, retirez des espèces en une seule fois pour payer vos achats, plutôt que d’utiliser votre carte bleue ou votre chéquier car chaque opération génère des frais supplémentaires. Vous aurez de surcroit une vision plus concrète de ce que vous dépensez.

Consomag
Haut de page