Quoi de neuf du côté des compagnies aériennes "low cost" ? avec l'UFC-Que choisir


Le développement des compagnies "low cost" sur les longs courriers.



En 15 ans, les compagnies proposant des voyages à bas coûts sont devenues des acteurs majeurs du ciel européen, faisant de l’ombre aux compagnies "classiques" et imposant aux voyageurs leur mode de fonctionnement : des tarifs attractifs avec confort et services minimum, et une politique du supplément pour les bagages et les collations.

 

Une recette qui marche et qui, depuis 2 ans, se développe sur les trajets en dehors des frontières européennes.

 

Il y a encore quelques années, ce développement n’aurait pas été possible car les voyageurs voyaient d’un mauvais œil le "low cost". A présent, ils sont habitués à voyager seulement avec un bagage à mains et à payer leur repas.

 

A cela s’ajoute aussi la baisse du kérosène, l’arrivée d’avions moins gourmands en carburant, des flottes homogènes qui limitent les coûts de maintenance et puis un personnel naviguant qui n’est pas salarié de la compagnie et qui est donc payé à la mission.

 

Malgré cela, ce nouveau marché du long courrier reste un pari sur l’avenir car les compagnies perdent pour le moment plus d’argent qu’elles n’en gagnent !

 

En attendant, faire un aller-retour Paris/New York pour moins de 300 euros, c’est possible !

 

Mais attention, avant de foncer sur les offres "low cost", comparer avec d’autres compagnies n’est pas vain ! En effet, si vous ajoutez les coûts supplémentaires pour un bagage en soute et un repas, par exemple, pas dit que vous fassiez des économies !

 

De plus, pour le moment, si de nombreuses grandes villes sont desservies, les départs, eux, se font majoritairement depuis Paris.

Consomag
Haut de page