Les gestes qui sauvent

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Personne ne vous demande d’être médecin sans frontière et encore moins de vous prendre pour George Clooney. Mais simplement de faire le strict minimum : donner l’alerte et écarter le danger.


Parce que tout monde ne se sent pas capable de dispenser les premiers secours à un blessé, les spécialistes préfèrent parler de « premier P.A.S. » ; pour Protection, Alerte et Sécurité.
Et ce pas-là, tout le monde peut le faire.
 

 

Il s’agit, lorsqu’on se trouve face à un blessé, de :

 

  1. baliser le danger (mettre ses feux de détresse si on est en voiture, avertir l’entourage dans un lieu public etc.),
  2. donner l’alerte en appelant le 15 (SAMU) ou le 18 (pompiers),
  3. procéder aux premiers secours si on en est capable ou d’exécuter les instructions que vous ont données les secouristes par téléphone.

 

 

N’oubliez jamais d’être le plus précis possible lors de votre appel (circonstances de l’accident, situation de la victime, localisation précise…) : c’est autant de temps de gagné pour la suite.

 

 

En attendant l’arrivée des secours, cherchez à faire parler la victime.

 

  • Si elle ne répond pas, pensez à vérifier que rien n’est coincé dans sa bouche ou ne la gêne pour respirer. Dans ce cas-là, et seulement dans ce cas-là, déplacez-la pour l’installer en position latérale de sécurité (P.L.S.), c’est-à-dire allongée sur son flanc droit (pour préserver le cœur), la jambe gauche repliée (pour stabiliser le corps) et les bras tendus devant elle (et non le long du corps). Les voies respiratoires sont alors dégagées et il se peut que la personne se réveille ou se mette à vomir.
  • Si elle ne respire pas, c’est plus compliqué : il faut pratiquer la ventilation artificielle – le bouche-à-bouche – jusqu’à l’arrivée des secours. Agenouillez-vous à ses côtés, déboutonnez ses vêtements, placez une main sur le front en lui pinçant le nez entre le pouce et l’index, l’autre sous le menton pour lui ouvrir la bouche, inspirez et insufflez progressivement (2 secondes environ) en appliquant fortement votre bouche contre la sienne ; si la poitrine se soulève, continuez, sinon, attendez les secours.
     

D’autres gestes sont à connaître, comme les points de compression (garrots) si la victime signe fortement, le rinçage à l’eau froide en cas de brûlure, les claques entre les omoplates en cas d’étouffement… Si le moindre de ces gestes vous paraît vague, trop compliqué ou inefficace, n’insistez pas et appelez les secours ; on ne vous le reprochera jamais.
 

Faire le premier pas, c’est déjà bien ; en faire d’autres, c’est encore mieux : donner votre sang à l’EFS (Etablissement français du sang) sera toujours d’un grand secours et vous former aux premiers soins (par ex. avec le PSC1 : Prévention et Secours civiques de niveau 1) vous prendra une dizaine d’heures pour sauver des vies !

Cette formation peut être suivie par tout le monde à partir de 10 ans, sans connaissance préalable ou entraînement particulier.

 

 

Apprenez les gestes qui sauvent en contactant :

- Votre mairie

- La Protection civile

- La Croix-Rouge : 0 820 16 17 18  afin de connaître le centre de formation aux premiers secours le plus proche de chez vous.

 

 

Et toujours… les numéros d'urgence, à portée de mains et enregistrés dans le répertoire de votre téléphone portable :
 

  15 : le SAMU
  17 : la police ou la gendarmerie
  18 : les sapeurs pompiers
112 : numéro d'urgence unique valable dans toute l’Europe

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