Quand on perd un proche, il y a de nombreuses démarches à réaliser, et parmi elles, la fermeture de ses comptes bancaires.
Les familles se retrouvent parfois à devoir payer des frais sans qu’ils soient vraiment justifiés. Vous vous posez alors cette question : "Succession : combien la banque a-t-elle le droit de facturer ?"
Bonne nouvelle : depuis novembre 2025, la loi encadre ces pratiques et pose des limites !
Avant, chaque banque faisait un peu ce qu’elle voulait : frais de gestion, frais de clôture. Parfois plusieurs centaines d’euros, même quand il y avait très peu d’argent sur le compte du défunt.
Désormais, les règles sont claires : soit ces frais sont inexistants, soit ils sont plafonnés.
Mais dans quels cas exactement ? Karine Létang, experte au CNAFAL nous explique tout ce qu’il y faut avoir !
Les frais sont inexistants dans trois cas :
Dans tous les autres cas, la banque doit respecter un plafond précis : le montant de ces frais de clôture ne peut pas excéder 1 % du solde des comptes et des produits d’épargne, avec un maximum de 857 € depuis le 1er janvier 2026. Ce montant est revalorisé chaque année en fonction de l’inflation.
Si la banque vous réclame plus, vous êtes donc en droit de contester.
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En résumé :
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