Comment s'habiller responsable ? avec l'ADEME


Le point sur l’impact de l’industrie du textile sur l’environnement.



C’est en effet l’une des industries les plus polluantes. Elle contribue à 2% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Surtout, le secteur de la mode qui consomme énormément d’eau : 4 % de l’eau potable disponible dans le monde est utilisée pour la fabrication des vêtements, de ressources et également de composants chimiques qui polluent l’air, l’eau et les sols. Nous achetons 60 % de vêtements de plus qu’il y a 15 ans et nous les gardons deux fois moins longtemps.

 

Les consommateurs peuvent agir pour réduire ces impacts : d’abord, en limitant leur garde-robe, en s’interrogeant sur le besoin réel d’acheter telle ou telle pièce. De plus, 60 % des vêtements sont jetés dans la poubelle des ordures ménagères et ne sont pas rapportés en point de collecte ou donnés à des associations, ce qui les prive de la possibilité d’une seconde vie ou d’être recyclés convenablement.

 

Autre geste pour mieux consommer : choisir des vêtements plus robustes, faits de matières plus durables, dont on ne se lassera pas tout de suite. Le lin et le chanvre dont la culture est moins gourmande en eau ou en engrais sont de bonnes options ainsi que le coton biologique ou les tissus contenant des matières recyclées.

 

Il est conseillé de se tourner vers des vêtements portant un label environnemental. Plusieurs des labels recommandés par l’ADEME intègrent également des critères éthiques et sociaux.

 

L’achat de vêtements de seconde main dans des dépôts-vente, des recycleries ou entre particuliers est une bonne solution pour faire des économies, tout en préservant l’environnement.

 

Enfin, prendre soin de ses vêtements, en tenant compte des conseils d’entretien permet de prolonger leur durée de vie.

 

NB.  En partenariat avec le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD).

Consomag
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