Nouveau contrôle technique : plus sévère et plus cher avec le réseau des CTRC


Des règles plus strictes, et une note plus salée. Voilà ce qui vous attend pour votre prochain contrôle technique. Pour bien comprendre, voici ce qui change en 2018.



Le contrôle technique 2018 ne porte plus sur 453 point comme avant, mais sur 606 points :

 

  • 139 défaillances dites mineures,
  • 340 défaillances majeures,
  • 127 défaillances critiques. Une défaillance critique, c’est par exemple des pneus lisses, des plaquettes de frein trop usées, une fuite d’huile, ou encore une ampoule grillée.

Les défaillances majeures et critiques donnent lieu à une contre-visite.

 

Vous devez donc obligatoirement réparer votre véhicule et le représenter au contrôle technique : maximum 2 mois plus tard pour les défaillances majeures, et sous 24 h pour les défaillances critiques !

 

Les défaillances critiques entrainent l’immobilisation du véhicule, le soir même à minuit. Vous aurez donc juste le temps d’emmener votre voiture chez votre garagiste pour faire les réparations avant la contre visite.

 

Si vous ne respectez pas cette immobilisation, vous risquez une amende de 90 à 135 euros à ajoutez au prix en augmentation du contrôle technique !

 

Les points sont plus nombreux, conséquence : la durée et le prix du contrôle sont plus élevés. De 15 à 20 % en moyenne.

 

Sachez que la contre-visite, avant gratuite, est à présent payante. Les prix varient selon les établissements et peuvent atteindre 40 euros !

 

Bref, anticipez et si  vous savez que certaines réparations sont nécessaires, effectuez-les avant votre contrôle technique !

 

En résumé :

 

  • comptez une note de 15 à 20 % plus chère,
  • en cas de défaillance critique, réparez votre véhicule sous 24 h,
  • effectuez les réparations avant le contrôle technique.

 

Vidéo réalisée avec la participation de la CLCV 25 et du CTRC Bourgogne-Franche-Comté.

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