Surexposition aux écrans : quels risques prenons-nous ? avec le réseau des CTRC


Les écrans ont envahi notre espace professionnel et personnel, et ce n’est pas sans danger. Suivez-nos conseils pour réussir votre detox numérique.



Les écrans permettent de s’informer et de communiquer avec le monde entier, de se divertir ou d’acheter en ligne. Mais ils représentent un risque si on les utilise de manière intensive.

 

Les écrans diffusent en continu une lumière bleue, nocive pour nos yeux, et qui peut avoir un impact sur notre sommeil, notre humeur, ou encore notre concentration si l'on y est trop exposé.

 

Ils entrainent une hyper sollicitation et donc du stress, voire de l’agressivité. D’autant plus si les contenus sont violents. En parallèle, le manque d’interaction avec notre entourage provoque un isolement.

 

L’utilisation prolongée des écrans peut provoquer un retard de développement cognitif chez les jeunes enfants, des douleurs liées aux mauvaises postures, ou encore une mal-nutrition.

 

Il ne s’agit pas de supprimer les écrans, mais de veiller à en diminuer l’utilisation. Pour les enfants, associez-les toujours à une notion de temps (oui pour jouer sur tablette mais seulement 20 mn).

 

L’essentiel de l’éducation reposant sur l’imitation des comportements, essayez de réduire votre propre utilisation : donnez l’exemple !

 

Installez-leur un filtre anti-lumière bleue ou utilisez une paire de lunettes anti lumière bleue. Eteignez les écrans au moins 30 minutes avant d’aller dormir. Et n’hésitez pas à y installer un contrôle parental en fonction de l’âge de l’enfant.

 

Enfin réservez vous des journées "détox" : un dimanche sans téléphone par exemple. Cela permettra aux enfants de connaitre d’autres activités comme la lecture, les sorties ou les jeux de société.

 

En résumé : 

 

  • éteignez vos écrans au moins 30 min avant d’aller dormir,
  • tentez de réduire votre temps quotidien passé sur les écrans,
  • organisez des moments détox, que vous soyez seul ou accompagné.

 

Vidéo réalisée avec la participation de la CSF Damelevières 54 de l’Union pour la Consommation Grand Est.

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